20 juin 2006
~*~ Fall Out Boy - Dance, Dance ! ~*~
Fall Out Boy - From Under The Cork Tree - Dance, Dance.
05 mai 2006
~*~ C'est POSSIBLE ~*~
25 avril 2006
~*~ Circle of Life ~*~
On pourrait se demander pourquoi...
D'ailleurs en ce moment je me demande pourquoi...

Ou le Cycle de la Vie
Entreprendre un étalage si intime de Ma Vie sur un vaste réseau mondial, pour se parler, pour se poser ses propres questions sur soi-même sans attendre de réponse de l'extérieur, pourquoi pas tout simplement un carnet et un stylo ? Pourquoi se livrer autant au monde entier comme prendre la parole à la télé sur toutes les chaînes du monde à l'heure de JT alors que regarder un(e) ami(e) dans les yeux pour lui dire ce que j'ai sur le coeur ou dans la tête se révèle-t-il plus facile outre l'effet de mode "blog" ?
Evidement tout a dû commencer par cet effet de mode...
Puis cachée derrière un écran je me suis sentie en sécurité - les réactions négatives étant invisibles et les positives cautionnées par de sympatiques commentaires.
Peur d'être jugée, pourtant "je" le suis ici sans doute autant que dans la vie de tous les jours, sauf qu'ici on passe son chemin, je reste Julz du Net pour ceux que je n'intéresse pas...
MAIS même si ma démarche me laisse encore un peu perplexe, même si j'aurais voulu ne pas avoir à écrire 99% des mots publiés ou pouvoir les confier face à face avec ceux que j'aurais pu choisir de mon propre gré, je dois beaucoup à ce blog. Il a d'une part remplacé la feuille et le stylo, il m'a permis d'échanger avec d'autres internautes de passage et surtout de rencontrer des ami(e)s que je remercie très sincèrement.
Aujourd'hui mes notes se font rares, écrire ma vie ne m'apparaît plus aussi important car j'ai trouvé une réponse à l'une de mes questions, ou plutôt quelqu'un que j'aime et qui m'apporte beaucoup de soutien, de réconfort, de sentiment de sécurité... tant d'amour...
A Toi qui te reconnaîtras, je le dis aux yeux de tous : Je T'aime. Merci d'être celui que Tu es. Je commence maintenant et grâce à Toi à comprendre que se battre en vaut la peine, que la vie sans avoir rencontré l'Amour reste une quête, qu'une vie avec Amour est une Vie à laquelle on tient, Deux Vies auxquelles on tient, une Union sacrée où tous les mots peuvent partir en confettis devant un regard ou un sourire...
~*~ JE T'AIME ~*~
03 avril 2006
~*~ Bonjour ! ~*~

est toujours en vie...
Accordez-moi un peu de temps pour vous faire part de nouvelles pensées, pour ceux que cela interessera !
Je vous souhaite une bonne journée et à très bientôt !
17 mars 2006
~*~ C'est Quoi Le Bonheur ? ~*~
Eh bien lorsque l'on est heureux, on n'a plus à crier sa peine, plus à pleurer des mots comme des pluies d'hiver ; qu'il vente ou qu'il neige, le soleil est dans le coeur, il n'y a plus rien à dire ou écrire, du moins plus à se poser 1000 questions comme dans tous ces autres messages que j'ai bien pu rédiger à 4h du matin... Tout devient simple, spontané, il n'y a plus qu'à vivre sans crainte chaque instant de la journée, de la Vie... Le Plus Beau Cadeau que celle-ci puisse nous offrir est de la partager avec Quelqu'un...
Ça n'est pas en essayant d'attraper la colombe dans ses mains pour la mettre en cage dans son coeur, c'est si bon de déserrer les poings et d'admirer le bel oiseau s'envoler libre dans le ciel, le voir disparaître en ayant le sourire aux lèvres et des étoiles dans les yeux...
Let the sunshine in... Let there be Love...
23 février 2006
32 Février ;o)
Aujourd'hui n'est pas un jour comme les autres, c'est un jour que je dédie à une amie pas comme les autres, à une personne qui a su faire entrer du soleil dans mon coeur, qui a failli me tuer de rire ou à cheval maintes fois, et que j'ai failli tuer à la thaï, mais juste une fois lol.
JOYEUX ANNIVERSAIRE TOI !!!
Je t'aime du fond du coeur...
Julia
20 février 2006
~*~Ecoute-Toi, Tu as des choses à Te dire~*~
Ecoute-Toi, Tu as des choses à Te dire...
Respire et ôte les mains de tes yeux, tes oreilles et tes lèvres... prends ton temps, celui qu'il te faudra pour reprendre confiance en une voie qui te mènera vers un ailleurs... un ailleurs qui est pourtant LA !
Tu as peur ? est-ce si anormal si tu n'as plus voulu t'entendre et te voir pendant si longtemps ? est-ce si anormal si face à ton entêtement tu t'es traumatisée ? si tu as dû crier, si tu as fait des rêves de scènes d'épouvante, si de ce sommeil diabolique tu as sué pour t'extirper le coeur palpitant ? si face à Toi-même tu as pris peur... peur de ce que Tu pouvais Te faire, pire bourreau que tu n'aies jamais connu ?...
Pourtant, un jour il faut te résoudre à te réconcilier avec Toi-même, sachant que l'on veille sur Toi, sur ton sommeil, sur ton éveil, que l'on pense à Toi... Tu n'es jamais seule... et quand bien même physiquement tu l'es, eh bien Tu es avec Toi, c'est donc l'heure de faire la Paix.
Tends doucement une oreille, écoute... Tu te parles peut-être en rêves, peut-être en éveil, mais tu ne cesses de le faire (piplette va lol)... au lieu de perdre ton temps et ton énergie à fuire fuire fuire - où est-ce que cela t'aura menée ?... - respire et laisse dire... écoute... dès que tu accepteras d'écouter, ta voix se fera plus douce, de plus en plus rassurante... Tu es là pour Toi. Tu veilles sur Toi sans que Tu n'aies à être hypervigilente. C'est naturel, tout simplement...
Ecoute-Toi, Tu as des choses à Te dire...
Pour ne faire plus qu'une avec Toi-même, pour être fidèle à ce que Tu es...
C'est ton premier pas vers la Sérénité...
08 février 2006
~*~Comme un Lion en Cage~*~
Je me sens comme un lion en cage...
...par un après-midi, seule chez moi... que faire ?
Mon esprit divague, mon corps en pâtit.
L'un veut faire, cherche quoi, il se court après, il court après Moi... plus il s'affaire, plus il panique, moins il trouve quoique ça soit, est-ce si anormal ? Ce qui l'est est de devoir se courir après... ce qui ne l'est pas est l'état dans lequel tout ce travail me met ! Toujours les convenances "normales" des journées... mais si je ne dors pas la nuit, comment échapper à la fatigue le jour, comment échapper au surmenage, ce travail semble vain même si c'est peut-être l'un des plus durs métiers du monde... Être Soi...
Manger pour prendre des forces, oui évidemment... pourtant... déjeuner est vécu comme la fin de quelque chose, comme si la faim me tenait éveillée, éveillée tout entière, chaque sens, et même le sens... Puis mon esprit semble s'éteindre pour s'adonner aux sensations physiques du rassasiment : sommeil... est-ce si anormal si je dors si mal la nuit, en cause et en conséquence ? Mon esprit se frustre lorsqu'il s'éveille de nouveau : j'ai arrêté de travailler !...
A quoi est-ce que faire des choses pour échapper au sommeil rime-t-il ?...
Solitude quand tu nous ronges...
Seule avec moi, seule à la recherche de Moi...
A la recherche d'inspiration... à la recherche d'une massue pour briser ces chaînes... je veux toujours avoir envie, je veux !...
06 février 2006
~*~Intermède Un~*~
Déceptions...
Comme si je les provoquais inconsciemment, plus ou moins...
Comme si, de surcroît, je les attirais...
Comme si je m'y attardais de trop... je m'y attarde de trop.
Ressentir la douleur d'une déception est resté spontané, je la ressens. En pleines tripes, tout entière, j'arrive à saigner... à me saigner.
Ressentir le bonheur... comme si c'était trop simple, trop à portée de main, trop banal... et pourtant, pourtant, c'est ce que je voudrais tant, ce que je recherche... sans doute en m'y prenant mal... Décidemment, le bonheur simple auquel j'aspire, celui que j'ai pu toucher du bout des doigts par moments, celui qui se construit d'abord par joies ponctuelles et éphémères que j'ai laissées s'échapper de ma mémoire "vive", celle qui reste présente dans l'éveil et le sommeil ; ce Bonheur je n'arrive toujours pas à le construire. Il me faut du ciment... émotionnellement à quoi correspond-t-il ce ciment ?...
Parce que la douleur est plus poignante que le bonheur que je sais ressentir... quand cesserai-je de m'infliger ça ?... quand aurai-je la force, la volonté et l'espoir de tourner la page sur une feuille vierge où tout un monde peut être réécrit aux couleurs de mes aspirations réelles ?...
~*~
Je n'ai décidemment pas le coeur à sourire... c'est une fille terne et morose qui est partie déambuler dans les rues ce matin... je souffre de l'intérieur, je ne sais pas pleurer là-tout-de-suite, peut-être viendront ces larmes salvatrices de rien... Est-il bon de pleurer ? A-t-on l'esprit plus libre après ?
En tout cas, aujourd'hui, si je n'ai pas envie de sourire, ni diplomatie ni politesse ne me soutireront le moindre mouvement zygomatique... je suis moi... aujourd'hui je suis triste... c'est tout.
~*~
Je semble m'être trompée pour la déception qui m'a fendu le coeur hier soir... je ne sais plus ce que je ressens, un mélange d'arrière goût âcre de morosité et de soulagement, un mélange d'envolée de spleen romantique et d'espoir... Pourtant je ne sais plus ce qui est le plus fort...
Si seulement j'arrivais à rester repue grâce au soulagement et à l'espoir...!
REPUE ET ACTIVE !
Comme cette saleté de maladie... repue et active... si seulement...
04 février 2006
~*~Vrille Deux~*~
Hier, page blanche.
Pas moyen de laisser mon esprit vriller ni de se reposer, indomptable, indomptable...
Je ne sais pas à quoi correspondent ces journées où je me sens personne. Un corps et un esprit désunis, un corps à la recherche de l'esprit, un esprit à la recherche de la spiritualité, la course effreinée vers l'impossible. L'impossible. L'invivable.
Me sentir personne ? Me sentir physiquement, de trop ? Me sentir émotionnellement, inaccessible ? D'abord, oui, je me sens... je me sens donc je suis. Je suis, mais quoi, un corps et un esprit dissociés, chacun dans sa propre lutte, un pour la vie l'autre pour l'inaccessible. Quand se résoud-t-on à faire le deuil de l'impossible ?
Là réside une confusion entre la survie et la sur-vie. Un esprit qui aspire à la Sur-Vie, voilà le corps dans la survie. Moyenne mathématique, pondération à l'appui (celle du corps ?), la survie est la sous-vie. L'esprit s'y retrouve ainsi plongé de force et rue.
Face à ce schisme chaotique... comment ?...
Le corps crie-t-il donc que l'on est ? Serait-ce par le corps que l'esprit naît ? Physiologiquement oui, cartésiennement indéniable !
Attendre de l'esprit qu'il guide alors (et seulement alors) le corps, est-ce une voie meilleure ? Sans doute. Alors le corps peut-il se mouvoir sans se préoccuper de l'esprit ?...
D'où l'énergie et le bien-être nous viennent-ils ? D'un temps ? D'un lieu ? D'un temps dans un lieu ? D'un lieu à un certain moment ? Où est la liberté là-dedans ? Pourquoi est-ce si complexe de les emporter avec soi... à travers le temps... à travers l'espace...
Mais, mais alors... alors c'est l'EMOTION que j'oublie ! Voilà, j'en reviens à la spontanéité, au sixième sens... mystérieux et pourtant si naturels... n'est-ce pas justement une émotion que de "se sentir" ?
J'oublie... j'oublie trop facilement.
Une idée, une inspiration, une envie... puis j'oublie.
D'où la nécessité d'écrire ! Voilà, tu peux te relire... malgré la distortion de l'espace-temps nombriliste, la distortion du "je me sens" qui continue de se muer à travers cet espace-temps.
Il se mue à cause des "convenances", de la "normalité", voilà l'angoisse qui surgit, dans son espace-temps propice.
J'oublie... j'oublie trop facilement.
Temps, Espace, certes... et les Autres ? Ces Autres qui nous font réagir, qui éveillent en nous une émotion, une réaction... plus ou moins intenses selon l'autre, cet autre, ces autres... Emotion...
Que c'est idiot cette phrase "je me sens personne" ! On ne peut échapper à être, que l'on se sente personne ou quelqu'un, on est forcément dans les deux cas !... (d'ailleurs on se sent... même mal, on se sent mal donc...). Est-ce là le souci ? Ou plutôt être sans savoir ce que l'on est ? Pourquoi tout à coup ne sait-on plus ce que l'on est, ou pourquoi tout à coup ces questions viennent-elles embuer l'esprit qui ne distingue alors plus rien, en son corps et autour de lui ?
"Je me sens personne", autre expression de "Je me sens quelqu'un", mais ici, c'est souvent indéfini... "Je me sens quelqu'un d'indéfini". Angoisse.
Pourtant...
"Indéfini".
N'est-ce pas là la liberté ?...
Depuis que les hommes et les femmes luttent pour leur liberté, pourquoi devient-elle si anxiogène ? Pourquoi se murer dans des obligations et fuir cette liberté si précieuse ? Par convenance toujours ? Parce que les hommes et les femmes ne sont aujourd'hui pas complètement libres (travail, rendez-vous...) et que je veux faire partie d'eux ? Être "normale" ?
Pourquoi n'arrêtes-tu pas d'employer ce mot : NORMAL ??? (adressé à une personne que je préfère garder anonyme)
Je suis... c'est déjà un commencement...
Je me sens... voilà un second pas...

